30/12/2008 Hibernation
Le teint rubicond, la silhouette figée par le froid, l’Archimage
Khartapus posa ses doigts gourds sur le contrat et ratifia
l’hibernation de l’Asylum. Douze morts. Trente trois blessés. Et
Jack Swarden d’endosser l’entière responsabilité de ce désastre
:
« Espèce d’idiot, vous signez là votre perte, s’insurgea le directeur.
- Vous n’êtes pas à la hauteur Mr. Swarden, répondit l’Archimage. Vous êtes aussi inefficace que désagréable. Si cela ne tenait qu’à moi, vous ne serviriez plus le Kirin Tor.
- Depuis le début, vous manigancez contre moi, Khartapus !
- Ntt Ntt Ntt. Pas de mauvais mot à mon égard. Vous êtes aussi fou que vos patients Mr. Swarden.
- Il suffit ! Intervint l’Archimage Alberkamus. Vos règlements de compte se feront en privé. L’heure est grave Mr. Swarden. L’infection a été maîtrisée mais l’Asylum n’est plus un endroit capable d’interner des « vivants ». Nous ne vous mettons pas à la porte mais comprenez qu’une pause est plus que nécessaire afin d’évaluer la situation sur place.
- D’après une étude experte, reprit Khartapus, nous pensons que le virus s’exprime encore à travers la matière ce qui expliquerait son expansion malgré la mise en quarantaine de vos laboratoires.
- N’importe quoi bande de crétins finis ! Ca n’a pas de sens. Quelque chose d’extérieur a forcément…
- Silence !
- Mr. Swarden, vos patients… enfin ceux qui ont survécu, rejoindront d’autres prisons. Il reste encore la question du détenu qui vous a échappé… »
Le directeur se laissa tomber sur le dossier de son fauteuil, dépité. Olga lui tapota l’épaule, pour une fois elle compatissait avec son supérieur. Une fois qu’ils eurent terminé leurs explications et rangé leurs contrats, Morris Swarden raccompagna les deux Archimages aux portes de l’Asylum. L’étrange bâtisse serait vide d’ici quelques jours et son directeur n’en sortirait probablement plus avant un long moment. Les trois silhouettes s’enfoncèrent dans les couloirs sombres de l’asile ; au moins elles auraient du temps pour elles et pour comprendre comment elles en étaient arrivées là.
« Espèce d’idiot, vous signez là votre perte, s’insurgea le directeur.
- Vous n’êtes pas à la hauteur Mr. Swarden, répondit l’Archimage. Vous êtes aussi inefficace que désagréable. Si cela ne tenait qu’à moi, vous ne serviriez plus le Kirin Tor.
- Depuis le début, vous manigancez contre moi, Khartapus !
- Ntt Ntt Ntt. Pas de mauvais mot à mon égard. Vous êtes aussi fou que vos patients Mr. Swarden.
- Il suffit ! Intervint l’Archimage Alberkamus. Vos règlements de compte se feront en privé. L’heure est grave Mr. Swarden. L’infection a été maîtrisée mais l’Asylum n’est plus un endroit capable d’interner des « vivants ». Nous ne vous mettons pas à la porte mais comprenez qu’une pause est plus que nécessaire afin d’évaluer la situation sur place.
- D’après une étude experte, reprit Khartapus, nous pensons que le virus s’exprime encore à travers la matière ce qui expliquerait son expansion malgré la mise en quarantaine de vos laboratoires.
- N’importe quoi bande de crétins finis ! Ca n’a pas de sens. Quelque chose d’extérieur a forcément…
- Silence !
- Mr. Swarden, vos patients… enfin ceux qui ont survécu, rejoindront d’autres prisons. Il reste encore la question du détenu qui vous a échappé… »
Le directeur se laissa tomber sur le dossier de son fauteuil, dépité. Olga lui tapota l’épaule, pour une fois elle compatissait avec son supérieur. Une fois qu’ils eurent terminé leurs explications et rangé leurs contrats, Morris Swarden raccompagna les deux Archimages aux portes de l’Asylum. L’étrange bâtisse serait vide d’ici quelques jours et son directeur n’en sortirait probablement plus avant un long moment. Les trois silhouettes s’enfoncèrent dans les couloirs sombres de l’asile ; au moins elles auraient du temps pour elles et pour comprendre comment elles en étaient arrivées là.
08/12/2008 Quête accomplie : Recherche d'ingrédients - Le Tranquilisant-thropophage
Cheena a ramené tous les ingrédients nécessaires à la fabrication
du tranquillisant, mais il semblerait que la psychiatre Daeriane
soit inapte à les recevoir, étant passée de l'autre coté de la
barrière.
07/12/2008 Quête accomplie : Buzzly Thermozine
Le généreux et dévoué Inquisiteur Darkkraven et la Mage Kathy ont
ramené Buzzly Thermozine à l'Asylum afin de pouvoir négocier une
visite à leur amie : Armisaëll.
06/12/2008 Quête accomplie : Mambä Coupe-Coupe
Le Commandeur Näel, accompagné par les psychiatres Marshall et
Alauniräe, a ramené la terrible Mambä Coupe-Coupe à l'Asylum. Cette
dernière sera bientôt placée sous la tutelle du Major Tarnhelm
Hellenlicht.
06/12/2008 Faits Divers - étrange internement
Trois Kaldoreis arrivèrent devant les portes de l'établissement,
trainant une elfe encagoulée portant une robe complètement ravagée.
Elle était attachée de toute part, pour éviter tout risque qu'elle
ne s'échappe.
Un des elfes prit alors la parole.
-"C'est bien ici, entrons. Allez avance". L'elfe tira sur les chaînes de la prisonnière. Elle avança, dos courbé, lasse, les bras très lourds, presque impossibles à bouger.
La petite équipe frappa à la porte et ils demandèrent que le responsable vienne le plus vite possible.
-"Un nouveau colis vient d'arriver, nous devons voir le directeur."
Quand Jack Swarden arriva, il regarda les trois elfes et la prisonnière avec son air blasé habituel.
-"C'est pour quoi?" soupira t il, presque avec flegme.
Les elfes s'inclinèrent, et le premier prit la parole sans plus tarder.
-" Le Baron Ombre d'or nous envoie vous apporter un nouveau spécimen."
-"Mouais...et? Où sont les ordres manuscrits?"
L'elfe tendit des parchemins cachetés d'un sceau rouge et d'or.
-"Les voici messire. Il s'agit d'une affaire assez particulière..."
Swarden prit les parchemins et les déroula.
-"Du Sindorei ?"
-"En effet, il s'agit là de décrets sindorei de la plus haute importance concernant l'elfe que nous accompagnons."
-"Pourtant vous êtes Kaldoreis, cela ne vous pose pas de problèmes apparemment." reprit Swarden.
-"Le baron sait rester neutre dans cette guerre qui oppose l'alliance à la horde, voilà pourquoi nous lui sommes tout dévoués."
-"Oui mais je m'en fiche. Je vais faire traduire ces parchemins. Et dites au Baron de venir me voir une fois que cela sera terminé. En attendant, laissez moi votre colis ici, on va s'en occuper."
-"Bien messire."
Un des Kaldorei poussa l'elfe encapuchonnée vers l'intérieur de l'asylum, ils s'inclinèrent puis prirent le chemin du retour.
Swarden l'emmena dans une cellule ne détachant pas ses chaines, et referma la porte, blasé. La prisonnière suivit le pas, étrangement calme, ne voyant pas ce qu'il se passait, et semblant exténuée.
Un des elfes prit alors la parole.
-"C'est bien ici, entrons. Allez avance". L'elfe tira sur les chaînes de la prisonnière. Elle avança, dos courbé, lasse, les bras très lourds, presque impossibles à bouger.
La petite équipe frappa à la porte et ils demandèrent que le responsable vienne le plus vite possible.
-"Un nouveau colis vient d'arriver, nous devons voir le directeur."
Quand Jack Swarden arriva, il regarda les trois elfes et la prisonnière avec son air blasé habituel.
-"C'est pour quoi?" soupira t il, presque avec flegme.
Les elfes s'inclinèrent, et le premier prit la parole sans plus tarder.
-" Le Baron Ombre d'or nous envoie vous apporter un nouveau spécimen."
-"Mouais...et? Où sont les ordres manuscrits?"
L'elfe tendit des parchemins cachetés d'un sceau rouge et d'or.
-"Les voici messire. Il s'agit d'une affaire assez particulière..."
Swarden prit les parchemins et les déroula.
-"Du Sindorei ?"
-"En effet, il s'agit là de décrets sindorei de la plus haute importance concernant l'elfe que nous accompagnons."
-"Pourtant vous êtes Kaldoreis, cela ne vous pose pas de problèmes apparemment." reprit Swarden.
-"Le baron sait rester neutre dans cette guerre qui oppose l'alliance à la horde, voilà pourquoi nous lui sommes tout dévoués."
-"Oui mais je m'en fiche. Je vais faire traduire ces parchemins. Et dites au Baron de venir me voir une fois que cela sera terminé. En attendant, laissez moi votre colis ici, on va s'en occuper."
-"Bien messire."
Un des Kaldorei poussa l'elfe encapuchonnée vers l'intérieur de l'asylum, ils s'inclinèrent puis prirent le chemin du retour.
Swarden l'emmena dans une cellule ne détachant pas ses chaines, et referma la porte, blasé. La prisonnière suivit le pas, étrangement calme, ne voyant pas ce qu'il se passait, et semblant exténuée.