08/12/2008 Chapitre 1.2 - Le "Sans Visage"
Ils ne sont que des vermines inutiles... du poison... Mais tu
purgera leurs âmes, tu leurs montreras...le salut..."
Oui, comme toujours, mes seigneurs ont toujours raison. Je dois me servir du manuel ce soir, j'ai enfin appris à m'en servir et je ne vais pas me gêner. L'épuration de ce monde commence, je vais le netoyer de choses aussi futiles et inutiles que l'Alliance, ainsi un portail sera ouvert grâce aux âmes mortelles prélevées sur mes victimes pour permettre à mes seigneurs de reprendre leur place dans ce monde, celle qu'ils avaient au commencement...
Dans la nuit du 8 au 9 décembre, les autorités de Darnassus découvrirent le cadavre desséché d'un elfe de la nuit, comme si ses fluides corporelles avaient été aspirés. Le visage du défunt avait été mutilé, car ses yeux avaient été arrachés, son nez de même, et sa bouche cousue. Dans son sang, le tueur avait inscrit au mur, près du cadavre, le terme suivant : "Sans-visages". De même, à Forgefer, des meurtres semblables furent perpetrés, mais sur un nain et sur un gnome, cette fois-ci. A Hurlevent, la Garde retrouva le cadavre de trois humains, eux aussi desséchés et mutilés au visage, la différence que les termes inscrit dans le sang des morts, près d'eux, variaient.
On retrouva 3 fois "Sans-Visage", mais également "Gloire aux anciens", "Rédemption des profondeurs" et "Daeriane vous sauvera". Les différents dossiers sur les crimes furent confiés à la garde qui fut chargé de découvrir la coupable de ces actes, bien que l'Asylum encouragea les aventuriers en tout genre à ramener l'ex-médecin à l'Asylum pour la faire interner. Car effectivement, Daeriane Briseciel fut très vite désignée comme coupable, ayant déserté son poste à l'Asylum la nuit-même du meurtre pour d'obscures raisons. Ainsi, la chasse à la folle est ouverte...
Oui, comme toujours, mes seigneurs ont toujours raison. Je dois me servir du manuel ce soir, j'ai enfin appris à m'en servir et je ne vais pas me gêner. L'épuration de ce monde commence, je vais le netoyer de choses aussi futiles et inutiles que l'Alliance, ainsi un portail sera ouvert grâce aux âmes mortelles prélevées sur mes victimes pour permettre à mes seigneurs de reprendre leur place dans ce monde, celle qu'ils avaient au commencement...
Dans la nuit du 8 au 9 décembre, les autorités de Darnassus découvrirent le cadavre desséché d'un elfe de la nuit, comme si ses fluides corporelles avaient été aspirés. Le visage du défunt avait été mutilé, car ses yeux avaient été arrachés, son nez de même, et sa bouche cousue. Dans son sang, le tueur avait inscrit au mur, près du cadavre, le terme suivant : "Sans-visages". De même, à Forgefer, des meurtres semblables furent perpetrés, mais sur un nain et sur un gnome, cette fois-ci. A Hurlevent, la Garde retrouva le cadavre de trois humains, eux aussi desséchés et mutilés au visage, la différence que les termes inscrit dans le sang des morts, près d'eux, variaient.
On retrouva 3 fois "Sans-Visage", mais également "Gloire aux anciens", "Rédemption des profondeurs" et "Daeriane vous sauvera". Les différents dossiers sur les crimes furent confiés à la garde qui fut chargé de découvrir la coupable de ces actes, bien que l'Asylum encouragea les aventuriers en tout genre à ramener l'ex-médecin à l'Asylum pour la faire interner. Car effectivement, Daeriane Briseciel fut très vite désignée comme coupable, ayant déserté son poste à l'Asylum la nuit-même du meurtre pour d'obscures raisons. Ainsi, la chasse à la folle est ouverte...
27/11/2008 Chapitre 1.1 - Le "Sans Visage"
Ce matin, la garde a retrouvé un autre cadavre, également privé de
son visage. Le corps était pendu à une poutre, dans ses
appartements ; un noble, donc. Les tableaux étaient inversés, le
ciel à la place du sol, et tous dépeignaient les terres enneigées
de Dun Morogh. Sur le mur, le mot « rupture » a été écrit à l’encre
noire. Aucune empreinte.En fouillant un peu plus, l’identité de la
victime se révéla être celle d’un ancien procureur : Mr Valent. Un
homme au caractère binaire, qui ne connaissait pas de justice
intermédiaire, qui tranchait sans demi-mesure, convaincu de la
culpabilité d’un tel, de l’innocence d’un autre, sans jamais
douter. Une vengeance ? L’homme est à l’origine d’une centaine
d’incarcérations, d’une centaine de mises à mort, et d’un grand
nombre de procès dont la moitié fut instruite par le Magistrat
Ratchek Green. Les liens étaient évidents. Sur la table, un message
codé accompagné d'une nageoire de murloc.Une fois encore, le code
fut publié dans l’espoir d’accélérer sa résolution.
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24/11/2008 Chapitre 1.0 - Le "Sans Visage"
Bientôt son œuvre serait achevée. Andreus le savait. Il s’était
donné tant de mal pour les amener. Il ne lui restait plus qu’à
attendre. Lui, le créateur ! Quelle fierté après toutes ces années
d’enquêtes aux cotés de l’Archimage Arugal ! Oublié dans les geôles
du SI:7, son esprit était sans cesse martelé par les voix de ses
gardiens qui se répétaient inlassablement comme si la boucle était
infinie. Voilà des mois qu’ils sont sans nouvelles d’Avdeï
Szanislav. Le tueur aux énigmes aurait donc cessé ses activités et
l’affaire serait à nouveau archivée. Plus aucun intérêt de garder
Andreus à disposition, son transfert à Dalaran serait
imminent…
Deux jours durant, la Garde, appuyée par les Hospitaliers, tenta de déchiffrer le code. Grâce au concours de nombreux citoyens et de la méthodologie efficace d’une hospitalière, la solution fut publiée dans les journaux :
Interprétations multiples, lieux vagues, lectures verticales.
Personne n’était d’accord. Les recherches allaient être
laborieuses…
Deux jours durant, la Garde, appuyée par les Hospitaliers, tenta de déchiffrer le code. Grâce au concours de nombreux citoyens et de la méthodologie efficace d’une hospitalière, la solution fut publiée dans les journaux :
| « Ah! Que ce lent reflux les berce doucement… Un visage fermé s’évade juste un temps Bravant impudemment l’ire du jugement. Eblouissant tableau qui se joue par ici : Ruines et infamies seront bientôt l’assise De la condamnation d’un être fratricide. Imaginons tous deux ta douce calancher, N’attendant que très peu le pécheur désigné. En ces vents insulaires, tu vas expier ! » |
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22/11/2008 Introduction
Hurlevent – 7h34
« Encore un bateau qui quitte le port, papa ! » s’exclamait Lisa, pleine d’admiration.
La petite fille serra la main de son père, consciente que lui aussi partirait tôt ou tard. Le navire s’effaça à l’horizon, avalé par les brumes matinales. Lisa soupira puis sautilla jusqu’à la grande table et se hissa sur le tabouret, attirée par le parfum des tartines de confiture et du chocolat chaud. Sa mère avait déjà préparé son cartable. Lisa engouffra son petit déjeuner et enfila sa robe d’étude. Elle embrassa sa mère puis son père, et fila, cartable en main, en direction de l’école.
« Rose, fit le père de Lisa en pliant le journal, le Magistrat Ratchek Green a disparu !
- Ah bon ? » Répondit la mère, pas plus intéressée que cela.
Le père lut l’article à haute voix :
« C’est avec violence que deux gardes du corps ont été assassinés devant la porte du Magistrat Green, les visages entièrement arrachés. Le juge et sa jeune compagne auraient disparu ou peut être même fui. Ce n’est pas la première fois que la Garde semble avoir à faire à ce tueur en série, cependant le mode opératoire a bel et bien changé : plus agressif, plus méticuleux, mais également plus joueur. En effet, un message codé a été retrouvé chez les Green, planté au bout d’une dague sur leur portrait. La Garde a autorisé la diffusion de ce code dans l’espoir d’une résolution rapide et encourage les gens à s’y intéresser avec une prime de 500 pièces d’or à qui résoudra le code…
- Hmm, fais voir ! Fit Rose. J’aime les énigmes. »
Alors qu’elle longeait le canal, la petite Lisa entendit un
sifflement d’en bas. Le son se rapprochait de plus en plus, mais
restait à peine audible. Elle pressa le pas, peu rassurée. Alors
que l’école n’était plus très loin, elle trébucha sur un pavé mal
fixé. Une odeur écœurante s’empara de ses narines, le souffle était
sur elle, une ombre recouvrait la sienne. Lisa était paralysée par
la peur. « Hiiik, HiiiK » gémissait la créature qui peinait à
trouver un équilibre en se trainant sur ses bras. La peur laissa
place au dégout, puis le dégout à la pitié. Le regard de Lisa se
métamorphosa en une compassion douloureuse. La chose dégagea un cri
strident, craquant ses os en pliant sa nuque, avant que la petite
ne soit happée au fond du canal.
« Encore un bateau qui quitte le port, papa ! » s’exclamait Lisa, pleine d’admiration.
La petite fille serra la main de son père, consciente que lui aussi partirait tôt ou tard. Le navire s’effaça à l’horizon, avalé par les brumes matinales. Lisa soupira puis sautilla jusqu’à la grande table et se hissa sur le tabouret, attirée par le parfum des tartines de confiture et du chocolat chaud. Sa mère avait déjà préparé son cartable. Lisa engouffra son petit déjeuner et enfila sa robe d’étude. Elle embrassa sa mère puis son père, et fila, cartable en main, en direction de l’école.
« Rose, fit le père de Lisa en pliant le journal, le Magistrat Ratchek Green a disparu !
- Ah bon ? » Répondit la mère, pas plus intéressée que cela.
Le père lut l’article à haute voix :
« C’est avec violence que deux gardes du corps ont été assassinés devant la porte du Magistrat Green, les visages entièrement arrachés. Le juge et sa jeune compagne auraient disparu ou peut être même fui. Ce n’est pas la première fois que la Garde semble avoir à faire à ce tueur en série, cependant le mode opératoire a bel et bien changé : plus agressif, plus méticuleux, mais également plus joueur. En effet, un message codé a été retrouvé chez les Green, planté au bout d’une dague sur leur portrait. La Garde a autorisé la diffusion de ce code dans l’espoir d’une résolution rapide et encourage les gens à s’y intéresser avec une prime de 500 pièces d’or à qui résoudra le code…
- Hmm, fais voir ! Fit Rose. J’aime les énigmes. »
| « Am! tej hj djqv ujkdey
djb gjuhj irehjfjqv… Eq wnbalj kjufj b’jwaij oebvj eq vjfsb Guawaqv nfseijffjqv d’nuj ie oeljfjqv. Jgdrenbbaqv vagdjae ten bj orej sau nhn : Uenqjb jv nqkafnjb bjurqv gnjqvrv d’abbnbj Ij da hrqiafqavnrq i’eq êvuj kuavunhnij. Nfalnqrqb vreb ijey va irehj hadaqhmju, Q’avvjqiaqv tej vuèb sje dj sjhmjeu ijbnlqj. Jq hjb wjqvb nqbedanujb, ve wab jysnju ! » |